Ce n'était pas sa faute si elle était loin de ses rêves.
Elle mit sa bague au doigt, signant par la même occasion le pacte de la décadence.
Sophie ne l'avait que trop bien ignoré des années durant, il n'y a que les fous pour s'unir ainsi.
Parce que l'amour fait mal, bien qu'on ne le voie pas au premier abord. Sophie devenait femme, chaque jour depuis son enfance, elle s'éloignait de tout et fit ainsi la promesse de grandir plus vite. Elle était mûre et délicieuse à souhait, leurs lèvres tremblaient lorsqu'ils s'embrassaient sous la neige. Tout semblait aller, mais les rêves que l'on fait s'écroulent comme passe la vie, fatalement. Ainsi, il ignorait que Sophie pleurait son enfance sacrifiée, régulièrement lorsqu'elle rentrait de l'université où ils s'étaient rencontrés.
Ce n'était pas sa faute si elle était loin du bonheur.
Flirtant avec la souffrance, Sophie saignait en-dedans. Les hématomes de son coeur devenaient bleus puis tournaient au jaune. Elle se rappelait toujours de ce voisin, qui avait répandu de l'essence dans tout le salon, puis, après avoir pris des somnifères, avait allumé des bougies. Il n'avait plus qu'à attendre que les bougies fondent et que les flammes se trouvent en bas pour que son corps vide et endormi se consume dans la chaleur de l'appartement.
Sophie y pensait souvent. Le jeu de la mort se complique quand il devient jeu de l'amour. Fred sentait maintenant qu'elle n'était pas bien à l'intérieur et il mit tout en oeuvre pour lui venir en aide. C'était peine perdue. Il finit par se mettre en colère quelques fois puis ne revint jamais plus. Sophie l'avait perdu pour une poignée de larmes mal contenues.
Ce n'était pas sa faute si elle était loin du monde.
Sophie avait jeté la bague par la fenêtre de leur appart. Un ami lui avait expliqué que l'amour, c'était comme de croquer une pomme et la laisser. Une fois qu'on avait commencé le jeu de l'amour, tout se mettait à flétrir. Mais quelques semaines plus tard, un gamin de l'immeuble sonna à sa porte. Il lui apporta la bague et désigna le prénom de la jeune femme qui était gravé à l'intérieur de l'anneau.
Ce n'était pas sa faute si elle soufrait tant.
Ce n'était pas sa faute si tout s'en allait.
Tout s'en allait, ses rêves, ses sourires et même sa vie, qui fuyait le long de cette lame, un soir d'automne, entre feuilles mortes et vent glacé.
L'amour était sa tombe, l'amour était sa fatalité.
dimanche 22 août 2010
samedi 7 août 2010
La Nuit des Illuminés.
Entre fausses notes et faux pas, je cherche un témoin à la mascarade. Je tombe de la gouttière, m'accroche aux barreaux, délicieuse escapade nocturne qui me consume, chaque nuit un peu plus fort, chaque nuit près de la mort.
Comédie tragique de notre histoire, je cherche encore ce paradoxe qui m'a tout dérobé.
Entente avec le diable, petit deal entre amis, il n'y a plus que lui et moi, épaule contre épaule, tandis que chaque étoile joue un tour à tant de regards vidés.
Entre chiens et loups, s'entretuent les volontés, toutes asservies par un millier de désirs hurlants. De tout là-haut, je t'aperçois, au bord de la fenêtre, fantôme de ma nuit.
Lumière divine contre ombre malicieuse, chaque mélodie enivrante s'estompe dans ma mémoire, tout passe tout casse, désaccord et mésentente, deux tons au-dessous du reste.
Loin des futilités, chute cent fois sans faille, rien ne pourra plus arrêter la chute qui nous lie. Certains se jettent du haut de la falaise, dans la vie ou dans la tête, certains se jettent du haut du malaise...
Tragédie comique de notre histoire, une harmonie de plus, extinction des âmes.
Entente avec les anges, l'esprit consolé par les douces ailes tièdes des anges endormis. On profite, un saut depuis le haut du paradis, un saut et on s'enfuit.
Comédie tragique de notre histoire, je cherche encore ce paradoxe qui m'a tout dérobé.
Entente avec le diable, petit deal entre amis, il n'y a plus que lui et moi, épaule contre épaule, tandis que chaque étoile joue un tour à tant de regards vidés.
Entre chiens et loups, s'entretuent les volontés, toutes asservies par un millier de désirs hurlants. De tout là-haut, je t'aperçois, au bord de la fenêtre, fantôme de ma nuit.
Lumière divine contre ombre malicieuse, chaque mélodie enivrante s'estompe dans ma mémoire, tout passe tout casse, désaccord et mésentente, deux tons au-dessous du reste.
Loin des futilités, chute cent fois sans faille, rien ne pourra plus arrêter la chute qui nous lie. Certains se jettent du haut de la falaise, dans la vie ou dans la tête, certains se jettent du haut du malaise...
Tragédie comique de notre histoire, une harmonie de plus, extinction des âmes.
Entente avec les anges, l'esprit consolé par les douces ailes tièdes des anges endormis. On profite, un saut depuis le haut du paradis, un saut et on s'enfuit.
mardi 20 juillet 2010
Le Renard
Dans le tourment de la nuit, un renard a pris la fuite. Futile et malicieux comme aucun autre, il se dérobe à lune, se soustrait aux ombres fines que nous avions l'habitude de croiser.
Il est plus violent que le plus sadique des boucher, et le plus doux des meurtriers, dans la moiteur de l'alcôve ou se prélassent d'étranges victimes. Le goût du sang au palais, les canines affûtées, il part en guerre quand veille la lune sur les dormeurs ignares. Il glisse sur les pavés de la ruelle, se faufile astucieusement au travers du linceul noir de la nuit.
Pour un repas de plus, il sait, sans un bruit, traverser les rideaux et autres tissus, et il saura sans nul doute, d'une morsure exacte, ôter la vie à son met favori.
Ce soir, c'est grand soir...Un festin !
Il est plus violent que le plus sadique des boucher, et le plus doux des meurtriers, dans la moiteur de l'alcôve ou se prélassent d'étranges victimes. Le goût du sang au palais, les canines affûtées, il part en guerre quand veille la lune sur les dormeurs ignares. Il glisse sur les pavés de la ruelle, se faufile astucieusement au travers du linceul noir de la nuit.
Pour un repas de plus, il sait, sans un bruit, traverser les rideaux et autres tissus, et il saura sans nul doute, d'une morsure exacte, ôter la vie à son met favori.
Ce soir, c'est grand soir...Un festin !
dimanche 11 juillet 2010
Hématomes Toujours...
Parce que ce sont les hématomes les plus sombres qui se dérobent en premier...
Molécule folle, à la pupille dilatée, dansant à tout-va au travers des artères perdues, les kilomètres de veines nouées dans tes bras, molécule folle avance à la vitesse des aiguilles, qui piquent et repiquent, là où le garrot se tend.
Plus profond qu'une brûlure à l'acide, de l'essence dans les yeux, le compte à rebours vers Dieu le père.
Ouvre-moi ta porte.
Tu attends que l'aiguille froide te guide, à travers ta vie, au plus près des paradis dans lesquels se déversent des soleils bouillants comme des boules dans la gorge, un chat bien caché qui fait tousser jusqu'à la fin.
Et juste là, à deux pas, y'a ce putain qui te dit:
- C'est fini !
Alors tes paupières s'entrouvrent, et le son de l'ambulance résonne dans ta tête.
Tout tourne et puis s'en va, à commencer par tes souvenirs. Le faisceau lumineux traverse tes grands yeux vides, c'est à n'y rien comprendre.
C'est fini.
Tu vas terminer ta rencontre avec Dieu le père pendant que l'ambulance aux hurlement déchirants te conduit à l'hôpital.
Tu viens juste d'interrompre ta rencontre avec la mort. Avec Dieu, la mort.
La mort.
Et les hématomes sur ton bras virent au jaune puis disparaissent...
Molécule folle, à la pupille dilatée, dansant à tout-va au travers des artères perdues, les kilomètres de veines nouées dans tes bras, molécule folle avance à la vitesse des aiguilles, qui piquent et repiquent, là où le garrot se tend.
Plus profond qu'une brûlure à l'acide, de l'essence dans les yeux, le compte à rebours vers Dieu le père.
Ouvre-moi ta porte.
Tu attends que l'aiguille froide te guide, à travers ta vie, au plus près des paradis dans lesquels se déversent des soleils bouillants comme des boules dans la gorge, un chat bien caché qui fait tousser jusqu'à la fin.
Et juste là, à deux pas, y'a ce putain qui te dit:
- C'est fini !
Alors tes paupières s'entrouvrent, et le son de l'ambulance résonne dans ta tête.
Tout tourne et puis s'en va, à commencer par tes souvenirs. Le faisceau lumineux traverse tes grands yeux vides, c'est à n'y rien comprendre.
C'est fini.
Tu vas terminer ta rencontre avec Dieu le père pendant que l'ambulance aux hurlement déchirants te conduit à l'hôpital.
Tu viens juste d'interrompre ta rencontre avec la mort. Avec Dieu, la mort.
La mort.
Et les hématomes sur ton bras virent au jaune puis disparaissent...
mardi 15 juin 2010
Thoughts
I always knew looking back on the tears would make me laugh,
but I never knew looking back on the laughs would make me cry.
but I never knew looking back on the laughs would make me cry.
lundi 14 juin 2010
Héroïne
Elle s'accroche à sa ligne de vie
Du rêve plein les poches
Comme du linge abandonné
Qui flotte jusqu'à l'horizon
Et lentement, s'en va.
Petite fille en mal de rêve
Elle est morte en adolescente qui se fane
Comme un bouton de rose sans eau
Qui perd son parfum, se sèche
Et lentement, s'en va.
Du rêve plein les poches
Comme du linge abandonné
Qui flotte jusqu'à l'horizon
Et lentement, s'en va.
Petite fille en mal de rêve
Elle est morte en adolescente qui se fane
Comme un bouton de rose sans eau
Qui perd son parfum, se sèche
Et lentement, s'en va.
vendredi 11 juin 2010
"Non, ce n'est pas du vin. Oui mon ange, c'est du sang..."
Cœur rongé et qui lentement fait ressortir les rides de l'angoisse et de tant de crispations.
Âme solide, attachée pour l'éternel à ce cœur de pierre. Toujours au plus profond se plante le poignard d'un passé qui n'a pas existé.
Visages fantomatiques, illusoires, pure décadence de l'esprit par la force de la parole. Des sanglots qu'on ne peut plus jamais faire taire, qui ne finisse plus de couler et qui ne sècheront jamais, dans l'âme et au plus sombre du cœur.
Il verse un liquide qui n'est pas du sang. Il se vide de quelque chose, ce soir, quelque chose qui fait mal.
Des années de silence.
Le mal en bouteille se répand, le conteneur se brise, fissure amer qui fait pleurer comme pleurent les yeux des statues.
Des cicatrices dans mes souvenirs, mutilation des rêves et des désirs.
Se taire pour mieux se révolter.
La plus longue recette de l'esprit.
Liberté: dans le cœur, au fond de soi, que l'on garde pour la vie. Et moi, je tiens mon cœur à la main, et je longe ce chemin qui s'étend jusqu'à mordre le bas de l'horizon. Alors j'avance à jamais ce chemin, au nom d'un combat qui ne cessera point.
Âme solide, attachée pour l'éternel à ce cœur de pierre. Toujours au plus profond se plante le poignard d'un passé qui n'a pas existé.
Visages fantomatiques, illusoires, pure décadence de l'esprit par la force de la parole. Des sanglots qu'on ne peut plus jamais faire taire, qui ne finisse plus de couler et qui ne sècheront jamais, dans l'âme et au plus sombre du cœur.
Il verse un liquide qui n'est pas du sang. Il se vide de quelque chose, ce soir, quelque chose qui fait mal.
Des années de silence.
Le mal en bouteille se répand, le conteneur se brise, fissure amer qui fait pleurer comme pleurent les yeux des statues.
Des cicatrices dans mes souvenirs, mutilation des rêves et des désirs.
Se taire pour mieux se révolter.
La plus longue recette de l'esprit.
Liberté: dans le cœur, au fond de soi, que l'on garde pour la vie. Et moi, je tiens mon cœur à la main, et je longe ce chemin qui s'étend jusqu'à mordre le bas de l'horizon. Alors j'avance à jamais ce chemin, au nom d'un combat qui ne cessera point.
dimanche 6 juin 2010
Bleu
Bleu suicide.
Se jeter au ciel, hématome contenu sous l'épiderme fatigué.
Fondre lentement dans le creux des rides.
Bleu amer, les cauchemars à base de mauvais vin.
Bleu suicide.
Se jeter au ciel, hématome contenu sous l'épiderme fatigué.
Fondre lentement dans le creux des rides.
Bleu amer, les cauchemars à base de mauvais vin.
Bleu suicide.
mercredi 19 mai 2010
Les Oiseaux De Passage...
Je me suis demandé pourquoi les oiseaux restaient toujours au même endroit, alors qu'ils pouvaient voler jusque n'importe où sur Terre. Et puis je me suis posé la question pour moi-même...
lundi 10 mai 2010
Grande Gueule.
Arrache-moi les yeux, s'il te plaît, que ça m'évite de pleurer encore. Arrache-les moi, pour que je ne puisse plus voir ce que vous faites de ce monde.
Arrache-moi à ce monde, chérie, arrache-moi de là.
Arrache-moi à ce monde, chérie, arrache-moi de là.
dimanche 2 mai 2010
"J'ai douté de détails..."
Souffler sur des braises évanouies.
Se concentrer sur un point luminescent, dans le grenier d'un hangar, tard le soir.
Deux grosses femmes traversent la route.
Souffler des cendres dans le ciel bleu.
Regarder couler la cire d'une bougie, puis l'éteindre dans un hangar, en pleine nuit.
Deux statistiques, deux âmes sans corps.
Se concentrer sur un point luminescent, dans le grenier d'un hangar, tard le soir.
Deux grosses femmes traversent la route.
Souffler des cendres dans le ciel bleu.
Regarder couler la cire d'une bougie, puis l'éteindre dans un hangar, en pleine nuit.
Deux statistiques, deux âmes sans corps.
vendredi 23 avril 2010
jeudi 15 avril 2010
Ebauche Sans Nom.
Peu m'importe maintenant
Si tu penses un peu à moi
Ou pas du tout, j'ai oublié
Est-ce que tu m'as bien regardé
Les larmes sèchent au soleil
J'ai vu leur cadavres plein de sel
Mêmes ces journées d'hiver
Traîneront jamais mon cœur sous terre
Ce soir, t'as voulu voir la fin
Me laisser au bord d'une falaise
Ce soir, t'as voulu un témoin
A notre chute préméditée
Je ne peux que te regarder
Du haut de mon empire
Tu sais, que tout est bien fini
C'est demain que je vois d'ici
Dans mon lit s'endort la reine
D'un royaume plein de ruines
Les fissures sont colmatées
Des plaies dans mon cœur emprunté
Ce soir, t'as voulu voir la fin
Me laisser au bord d'une falaise
Ce soir, t'as voulu un témoin
A notre chute préméditée
...
Si tu penses un peu à moi
Ou pas du tout, j'ai oublié
Est-ce que tu m'as bien regardé
Les larmes sèchent au soleil
J'ai vu leur cadavres plein de sel
Mêmes ces journées d'hiver
Traîneront jamais mon cœur sous terre
Ce soir, t'as voulu voir la fin
Me laisser au bord d'une falaise
Ce soir, t'as voulu un témoin
A notre chute préméditée
Je ne peux que te regarder
Du haut de mon empire
Tu sais, que tout est bien fini
C'est demain que je vois d'ici
Dans mon lit s'endort la reine
D'un royaume plein de ruines
Les fissures sont colmatées
Des plaies dans mon cœur emprunté
Ce soir, t'as voulu voir la fin
Me laisser au bord d'une falaise
Ce soir, t'as voulu un témoin
A notre chute préméditée
...
mercredi 14 avril 2010
Industrie Malsaine.
Cendres et poussières, sang au goût de fer, tournoient et coulent près des fils barbelés, dans le périmètre accidenté de la vieille usine désaffectée. Les murs sont couverts de ronces épineuses et d'herbes folles. Nuage et fumée, autour de l'usine, près de l'autoroute de la mort. Lièvre défait, séché par le soleil, lente cuisson de l'âme, recette magique pour une petite entrée au paradis. Le dessert est en enfer. L'erreur est humaine, et le béton nous le prouve, dans la force de réflexion de l'homme, industrie et chimie. Pollue, tue, pille, impérialisme et suprématie.
Dictature de l'être supérieur.
Penser trop vite que son ombre.
Creuser des galeries sous terre, vivre dans le noir.
Dictature de l'être supérieur.
Penser trop vite que son ombre.
Creuser des galeries sous terre, vivre dans le noir.
samedi 10 avril 2010
Libère-toi
Peu m’importe ce qui brûle au travers de tes yeux
Pourvu que ton cœur t’emporte dans les cieux
Car ici illusion rime avec magie noire
Et je veux pour toi autre chose que du poison à boire
Trace ta route à grand coup de crayon
Puisse le soleil te couvrir de rayons
Beauté divine aux yeux qui brillent comme de l’or
Non, l’amour n’est pas un mauvais sort
Et si moi je n’ai que des larmes à t’offrir
Il faudra les changer contre le plus beau de tes sourires
Car ici encore on attend le grand naufrage
Prépare-toi amie à esquiver la rage
S’il suffit de nager à contre-courant
Je nagerai alors le long des océans
Des milliers de crépuscule s’endormiront à tes pieds
Moi j’ai dans mon cœur l’aurore qui t’es voué
Une coupe de mauvais vin pour étancher ta soif
Pour te servir le bonheur par pleines carafes
Ne t’arrête jamais de suivre ce sentier
Puisque c’est ton nom qu’on lui a donné
Des ces malédictions je t’en prie libère-toi
Pour que le soleil guide enfin tes pas
Ainsi ton nom ne manquera pas à l’appel
Et puisse notre union être forgée dans l’Eternel.
vendredi 2 avril 2010
Un Pas De Plus...
Patates et sédiments. Des pierres droit dans le fossé. Des vertiges et plus encore, au travers de la boue qui nous coule entre les doigts. Absurdité du monde, lente décadence et adieux. La recette miracle d'un monde dans lequel la pureté ressort par souillure. Et bien plus encore. Main dans la main, quelques pas hésitants, un pas de plus au bord du ravin. Un pas de plus et c'est la chute, et bien plus encore.
dimanche 28 mars 2010
Effluve Amère.
Tes paroles n'ont plus le même goût lorsque je les bois par petites gorgées irrégulières, entre deux tremblements, pendant les pauses, dans le silence de ta voix. Ne me laisse pas m'habituer à ce goût amer auquel je ne fais que de penser depuis ce jour. Distille encore ton parfum à travers la chambre de ma mémoire, laisse-moi être un peu plus.
Laisse-moi devenir.
Laisse-moi devenir.
mardi 23 mars 2010
C'est Pas La Peine.
C'est pas la peine
De vouloir changer pour un rien
De vouloir s'en aller demain
C'est pas la peine
Oh non, non
C'est pas la peine
D'agiter ton pauvre cœur
De sourire à tout-va, d'éviter les pleurs
C'est pas la peine
Non mon ange ça vaut pas l'coup
D'avancer, tout oublier, comme beaucoup
De se donner de la peine
Ignorer les éclairs sur la plaine
C'est pas la peine
Oh non, non, c'est pas la peine
C'est pas la peine
De croire tous ces menteurs
Et de vouloir sortir de ta torpeur
C'est pas la peine
...
De vouloir changer pour un rien
De vouloir s'en aller demain
C'est pas la peine
Oh non, non
C'est pas la peine
D'agiter ton pauvre cœur
De sourire à tout-va, d'éviter les pleurs
C'est pas la peine
Non mon ange ça vaut pas l'coup
D'avancer, tout oublier, comme beaucoup
De se donner de la peine
Ignorer les éclairs sur la plaine
C'est pas la peine
Oh non, non, c'est pas la peine
C'est pas la peine
De croire tous ces menteurs
Et de vouloir sortir de ta torpeur
C'est pas la peine
...
samedi 20 mars 2010
A Toi De Voir.
Il y a des écorchures sur les lèvres, dans le creux des joues, partout ou il s'est mordu. Les hématomes tournent au jaune, les plaies sont dissimulée. On peut tout faire, mais tu vois, les blessures restent bien là. On ne s'en sortira pas indemnes. Il ne reste plus qu'à espérer l'amnésie, oublier tout, laisser les choses prendre leur envol, laisser faire. Après tout, on s'en lasse, c'est la vie. C'est la mort. Tu choisis jamais vraiment. Pile, ou face ?
lundi 15 mars 2010
Quote
"J'voulais apprendre à pardonner, j'ai appris à me venger
J'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr."
Une pensée pour la semaine:
"Je sais qu'la vie c'est la mort donc la mort faut la vivre."
J'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr."
Une pensée pour la semaine:
"Je sais qu'la vie c'est la mort donc la mort faut la vivre."
Inscription à :
Articles (Atom)