Le soleil immortel s’en est allé
De ma fenêtre, juste pour te contempler
De là-haut, le ciel, nous matraque de pleurs
Les étoiles contemplent le ciel et ses mœurs
Les bras croisés, t’as entendu mes pas
Et je suis tristement venu vers toi
Pour entendre que c’était notre petite mort
Princesse prends ma veste, il fait froid dehors
Nul part où se cacher, se protéger
De ton sourire marqué et ta beauté
Ce soir la lune veut te faire oublier
Que nous sommes bien trop dur à séparer
Les flocons tombent tel un tapis de laine
Mais ou sont les étoiles qui ont la haine
Et leur lutte contre l’extinction du bas monde
Mon corps brisé par la douleur immonde
De ne plus jamais te revoir marcher
De ne plus te toucher et t’embrasser
Tu tentes de réparer mon cœur briséC’est la bonne soirée pour laisser tomber
mercredi 26 juillet 2006
mardi 25 juillet 2006
vendredi 5 mai 2006
mardi 2 mai 2006
Clochette
samedi 29 avril 2006
La dévoreuse
Dans son coin, l'araignée patiente, elle attend sa victime. Dans le noir, elle tisse une toile mortelle qui surprendra plus d'un être.
Mon coeur palpite, lentement, elle bouge ses pattes puis se jette sur sa toile. Elle se prépare à dévorer de la chair, cruelle, sadique, l'araignée ne tolère aucune erreur...
Méfiez-vous des araignées...

Mon coeur palpite, lentement, elle bouge ses pattes puis se jette sur sa toile. Elle se prépare à dévorer de la chair, cruelle, sadique, l'araignée ne tolère aucune erreur...
Méfiez-vous des araignées...
dimanche 9 avril 2006
Qui je suis...
Mais, qui suis-je ?
Si j'avais à me décrire, je parlerais de la tige d'une fleur; fin, svelte, à qui on ne donne pas le premier rôle, rôle qui est prit par la fleur. Je parlerai d'un poête anarchiste, d'une personne discrète, engagée, qui à la rage, beaucoup de rigueur et de discipline. J'aime être organisé, savoir quoi faire à quel moment, sans pour autant me laisser dompter par le temps. Je ne suis pas l'esclave de la montre, je suis son allié. Je suis la personne à qui on parle, mais dont on ne se souvient pas. Je suis observateur, passioné par le monde qui entoure l'homme. Jamais je n'oublierai mes racines, la péninsule Ibérique. Le nord, là ou il fait toujours froid. Ces villages en campagnes, avec encore des enclos en bois rongé par les lavres - comme on n'en fait plus-, ces maisons de pierre, froide et protectrices...Je ne dois pas m'étaler à ce sujet non plus, je vous raconterai cela plus tard.
Je suis ce que l'on nomme péjorativement un fêtard, être dansant à tout bout de champs, avec n'importe qui, je suis très ouvert, passioné de rencontre et de communication. J'aime la fête, le calme, l'agitation, les manifestations. Je n'aime pas les courses automobile, les braconiers, les gens qui critiquent avant même de connaître.
Je hais les racistes, la viande, le poisson, la cigarette, les gens qui regardent les jeunes avec un regard obscur.
Vous m'avez déjà vu sur les quelques photos précédentes, et avez vu ce que je fais en dessin.
Vous connaissez plus moi que moi vous, mais me connaissez-vous à moitié moins de ce que vous croyez, ou connais-je plus de la moitié que vous croyez vous connaître ?
Mais ça, c'est une autre affaire...
Si j'avais à me décrire, je parlerais de la tige d'une fleur; fin, svelte, à qui on ne donne pas le premier rôle, rôle qui est prit par la fleur. Je parlerai d'un poête anarchiste, d'une personne discrète, engagée, qui à la rage, beaucoup de rigueur et de discipline. J'aime être organisé, savoir quoi faire à quel moment, sans pour autant me laisser dompter par le temps. Je ne suis pas l'esclave de la montre, je suis son allié. Je suis la personne à qui on parle, mais dont on ne se souvient pas. Je suis observateur, passioné par le monde qui entoure l'homme. Jamais je n'oublierai mes racines, la péninsule Ibérique. Le nord, là ou il fait toujours froid. Ces villages en campagnes, avec encore des enclos en bois rongé par les lavres - comme on n'en fait plus-, ces maisons de pierre, froide et protectrices...Je ne dois pas m'étaler à ce sujet non plus, je vous raconterai cela plus tard.
Je suis ce que l'on nomme péjorativement un fêtard, être dansant à tout bout de champs, avec n'importe qui, je suis très ouvert, passioné de rencontre et de communication. J'aime la fête, le calme, l'agitation, les manifestations. Je n'aime pas les courses automobile, les braconiers, les gens qui critiquent avant même de connaître.
Je hais les racistes, la viande, le poisson, la cigarette, les gens qui regardent les jeunes avec un regard obscur.
Vous m'avez déjà vu sur les quelques photos précédentes, et avez vu ce que je fais en dessin.
Vous connaissez plus moi que moi vous, mais me connaissez-vous à moitié moins de ce que vous croyez, ou connais-je plus de la moitié que vous croyez vous connaître ?
Mais ça, c'est une autre affaire...
vendredi 4 novembre 2005
L'Automne
L'automne, c'est les feuilles qui tombes, la pluie qui rend le ciel si beau à voir et si triste à la fois.
Les enfants aiment la pluie, il attrappent les gouttes avec leurs mains, sautent à pied joins sur les flaques, ou se cachent sous leur parapluie...Les adultes, eux, accélerent le pas, marchent au bord des immeubles, évitent les flaques...
Je ne veux pas être un adultes, j'aimerai pouvoir sauter sur toutes les flaques de toute la ville sans que les gens se retournent, sans avoir à se proteger d'eux.
Un sourire se reflete, immaginer des histoires de bateaux, on joue seul, à deux, entre amis, entre frères, c'est le bonheur. Maintenant, la pluie est si triste à voir, elle fait autant de bien que de mal. Quand il pleut, je vais dehors, sur un banc, je laisse ruisseler les gouttes sur mon visage assombrit, déprimé.
L'herbe est détrempée, le match de foot va être génial. Novembre à commencé, sur le calendrier, à l'école, sur les montres, mais moi je suis resté bloqué au mois de juin. C'était si beau, si bon, à vivre, à toucher, à sentir, c'était les vacances à Sanary-Sur-Mer. La mer est belle, le soleil brille, on nage, on chante, on danse, on se promène. On visite, on est jeune, on se moque du regard des gens, on rit, on traverse la route sans regarder, on dépense nos sous...
Je n'ai jamais été autant heureux que pendant cette semaine de juin. Maintenant, je n'aimerai pas retourner à Sanary, trop d'angoisse, les souvenirs feront venir les larmes, je ne veux pas...
Alors j'écris ces lignes, c'est rien du tout, et c'est tout ou rien, c'est plus rien du tout.
Les feuilles jaunes percuttent le béton, le vent se jette contre les arbres, l'herbe se penche, c'est beau, c'est si cruel, si choquant.
L'automne ne me laisse jamais indifferant. Jamais. Je repense sans arrêt à l'hiver qui arrive et la période de Noël, mais je vous expliquerais ça une autre fois...
Les enfants aiment la pluie, il attrappent les gouttes avec leurs mains, sautent à pied joins sur les flaques, ou se cachent sous leur parapluie...Les adultes, eux, accélerent le pas, marchent au bord des immeubles, évitent les flaques...
Je ne veux pas être un adultes, j'aimerai pouvoir sauter sur toutes les flaques de toute la ville sans que les gens se retournent, sans avoir à se proteger d'eux.
Un sourire se reflete, immaginer des histoires de bateaux, on joue seul, à deux, entre amis, entre frères, c'est le bonheur. Maintenant, la pluie est si triste à voir, elle fait autant de bien que de mal. Quand il pleut, je vais dehors, sur un banc, je laisse ruisseler les gouttes sur mon visage assombrit, déprimé.
L'herbe est détrempée, le match de foot va être génial. Novembre à commencé, sur le calendrier, à l'école, sur les montres, mais moi je suis resté bloqué au mois de juin. C'était si beau, si bon, à vivre, à toucher, à sentir, c'était les vacances à Sanary-Sur-Mer. La mer est belle, le soleil brille, on nage, on chante, on danse, on se promène. On visite, on est jeune, on se moque du regard des gens, on rit, on traverse la route sans regarder, on dépense nos sous...
Je n'ai jamais été autant heureux que pendant cette semaine de juin. Maintenant, je n'aimerai pas retourner à Sanary, trop d'angoisse, les souvenirs feront venir les larmes, je ne veux pas...
Alors j'écris ces lignes, c'est rien du tout, et c'est tout ou rien, c'est plus rien du tout.
Les feuilles jaunes percuttent le béton, le vent se jette contre les arbres, l'herbe se penche, c'est beau, c'est si cruel, si choquant.
L'automne ne me laisse jamais indifferant. Jamais. Je repense sans arrêt à l'hiver qui arrive et la période de Noël, mais je vous expliquerais ça une autre fois...
samedi 29 octobre 2005
Photos...Souvenirs.

Les belles journées d'automne, l'hiver et ses sapins qui recouvrent leurs branches d'un doux manteau de sucre, les traces de pas dans la neige, ces traces qui vont dans la brume...Ces vieilles photos que l'on regarde quand on est père de famille, toute l'émotion qui remonte subitement. C'est beau, ces journées passées entre amis, à rire et s'amuser, une jeunnesse dans l'oublié, dans l'utopie, on est jeune et on veut le rester...

Alors on se couche sur une colline, on ne pense à rien, et les nuages forment d'étranges formes dans le ciel, le soleil perce cette boule de ouate qui dérive dans l'infini...
"Septembre arriva comme la plus claire des missives, les récoltes avancées, d'une vengeance tardive..." -Matmatah-
Et puis, on se demande, à voix basse: "C'est quoi, avoir réussi sa vie ?" on cherche et on ne trouve pas, mais un jour, la réponse se lit clairement dans le miroir...L'important dans sa vie, c'est d'avoir été heureux. Et c'est ainsi qu'on pense aux malheureux qui ont raté leur vie.
vendredi 14 octobre 2005
Le Temps...
Le temps passe trop vite pour la fête,
Le temps passe trop vite dans nos têtes,
Le temps passe trop vite es-tu prêtes ?
Quand tu as 1000 raisons de pleurer...Trouve 1000 et une raison de sourir.
Et puis..."On promet beacoup pour se dispenser de donner peu"...
Le temps passe trop vite dans nos têtes,
Le temps passe trop vite es-tu prêtes ?
Quand tu as 1000 raisons de pleurer...Trouve 1000 et une raison de sourir.
Et puis..."On promet beacoup pour se dispenser de donner peu"...
samedi 1 octobre 2005
Mangeur D'Ecureuils, et alors ?
02h00 du matin. Mon oreille me dérange, j'entend un bruit...ou plutôt quelqu'un. Equipé de mon appareil photo et de mon canif, j'explore mon salon, puis inscpecte le couloir. Le bruit se fait e plus en plus fort, je m'approche alors de la cuisine. C'est ici. Oui, c'est de là que provient l'étrange bruit. J'avance, 1m, 2m puis je stop mon avancée. Toujours rien. J'utilise le flash de mon appareil pour effrayer l'émetteur du bruit. Voila ce que j'ai obtenu après avoir développé la pellicule. Heureusement que mon flash est hyper-puissant.
Le mien. Oui, c'était mon chat ! il était en train de manger les restes d'un écureuil.
samedi 3 septembre 2005
Nouveau Blog !
Voilà, c'est l'heure d'ouvrir ce blog. J'aimerais ici vous faire partager des émotions, des sentiments et tous les autres artifices de l'âme.
Les bons comme les mauvais.
Bonne visite.
Les bons comme les mauvais.
Bonne visite.
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