Puisque nos idées sont différentes
Puisque c'est Toi qui coule dans mes veines
Puisque Tu es un salaud de traitre
Puisque Tu ne veux pas de Bien
Puisque je suis ton opposé
Puisque j'en ai marre de T'entendre
Puisque Tu me guides à l'acte
Puisque Tu prends le contrôle une fois de plus
Puisque Tu me tétanises
Puisque Tu ne me laisse pas libre
Puisque je ne capitulerai jamais
Puisque je t'offre ma résistance éternelle
Retrouvons-nous, rue des Martyrs.
mardi 12 mai 2009
jeudi 7 mai 2009
Schizophrénie Nocturne
Le fœtus se fait la malle, nous le voulons, moi et moi. Le cordon barbelé, tâché du sang d'un nouveau-né, qui prend la fuite, des rues pavées au centre de la cité. Incroyable machine à faire rêver, tourner les têtes des anges torturés, tombés sur ces ermites exilés.
Avons-nous donc chassé nos ancêtres, fantômes de nos nuits où nous ne dormons pas, entrelacés, cheveux mêlés, gris dans le noir, spectacle de la lune avortée, de plein gré on s'évade, exutoire nocturne. Les mots sont comme des larmes, sang versé en dehors de nos veines, à moi et moi.
Schizophrénie maladive, âme damnée, angoisses gémissantes, mourir te fait planer et nous hurlons à en crever. Toi en haut et moi en bas, à crier ma jalousie épurée à travers les murs, du béton, de l'acier. Je creuse ta tombe à la pelle, épié par les étoiles et la lune maîtresse qui règne dans le royaume des condamnés. Reflet lacté dans l'ombre d'une prison, barreau brisés, gare au geôlier.
Lame émoussée, les mains d'un travailleur forcené, ta tombe, à moi et moi, est enfin terminée et les vers sont prêts à te dévorer, si seulement tu m'entends, descends dans mon abîme et trépasse ou jouis de ma douleur mais laisse-moi m'en aller.
Se cacher pour changer de peau, d'âme et la moitié de mes pensées...
Avons-nous donc chassé nos ancêtres, fantômes de nos nuits où nous ne dormons pas, entrelacés, cheveux mêlés, gris dans le noir, spectacle de la lune avortée, de plein gré on s'évade, exutoire nocturne. Les mots sont comme des larmes, sang versé en dehors de nos veines, à moi et moi.
Schizophrénie maladive, âme damnée, angoisses gémissantes, mourir te fait planer et nous hurlons à en crever. Toi en haut et moi en bas, à crier ma jalousie épurée à travers les murs, du béton, de l'acier. Je creuse ta tombe à la pelle, épié par les étoiles et la lune maîtresse qui règne dans le royaume des condamnés. Reflet lacté dans l'ombre d'une prison, barreau brisés, gare au geôlier.
Lame émoussée, les mains d'un travailleur forcené, ta tombe, à moi et moi, est enfin terminée et les vers sont prêts à te dévorer, si seulement tu m'entends, descends dans mon abîme et trépasse ou jouis de ma douleur mais laisse-moi m'en aller.
Se cacher pour changer de peau, d'âme et la moitié de mes pensées...
mercredi 6 mai 2009
Les Larmes Du Guerrier Urbain
Cellules sédentaires, qui trépassent et sensuellement passe, coulent le long de tes lèvres comme un filet de miel exposé au soleil. Les écorchures sur ta peau, ta peau à vif, écorchée, déchirée pendant que le sel susurre des pamphlets presque à vide, avides de douleur et nauséabonds, nous les voyons pleurer, nous les voyons sourire.
Nous les voyons pleurer nous les voyons mourir.
Main de fer pour combien de gants de fer, le poing tendu, mâchoire ouverte, hurlant à tout va pour un idéal, les larmes de sang versées pour les anciens de la liberté, liberté médiatique et sexuelle, auto-sacrificielle et plus que jamais proclame la censure des sens, l'expression des sentiments les plus sincères, sérieusement interdit à qui le veut et le peuple gueule.
Gueule ouverte, plaie acide, aseptisé et aveuglé, le peuple scande des slogans conservateurs pour la gloire d'un pays atrocement atrophié par la crise, chrysalide, cocon hermétique, nous ne pouvons entrer, nous ne pouvons sortir...
Nous ne pouvons pleurer, mais nous pouvons mourir.
Nous les voyons pleurer nous les voyons mourir.
Main de fer pour combien de gants de fer, le poing tendu, mâchoire ouverte, hurlant à tout va pour un idéal, les larmes de sang versées pour les anciens de la liberté, liberté médiatique et sexuelle, auto-sacrificielle et plus que jamais proclame la censure des sens, l'expression des sentiments les plus sincères, sérieusement interdit à qui le veut et le peuple gueule.
Gueule ouverte, plaie acide, aseptisé et aveuglé, le peuple scande des slogans conservateurs pour la gloire d'un pays atrocement atrophié par la crise, chrysalide, cocon hermétique, nous ne pouvons entrer, nous ne pouvons sortir...
Nous ne pouvons pleurer, mais nous pouvons mourir.
dimanche 19 avril 2009
Douce Torpeur
Je me suis blessé ce soir, mais le sang n'a pas coulé.
Pire qu'une blessure d'un glaive froid et tranchant qui ouvre les chairs et taillade les veines, une écorchure de l'esprit.
Un magnifique filet capable d'emprisonner l'âme dans le plus profond des abîmes.
Semence maligne, sécrétions venimeuses, son corps te glisse entre les doigts. Petite grenouille deviendra prince, prince de pacotilles...Sa langue gluante caresse de trop près tes rêves et ronge tes désirs les plus obscurs. Ô roi des poisons, coule par flots entiers une fois de plus dans mes veines fatiguées et aspire la lucidité qui guide mon esprit à la lumière et mes lambeaux de peau jusqu'à l'acte.
Es-tu encore capable de lui fournir un baiser au goût de fer pour en échange recevoir de ton amante un subtil venin qui t'emportera dans une douce torpeur ?
Une douce torpeur...rien que pour un instant.
Pire qu'une blessure d'un glaive froid et tranchant qui ouvre les chairs et taillade les veines, une écorchure de l'esprit.
Un magnifique filet capable d'emprisonner l'âme dans le plus profond des abîmes.
Semence maligne, sécrétions venimeuses, son corps te glisse entre les doigts. Petite grenouille deviendra prince, prince de pacotilles...Sa langue gluante caresse de trop près tes rêves et ronge tes désirs les plus obscurs. Ô roi des poisons, coule par flots entiers une fois de plus dans mes veines fatiguées et aspire la lucidité qui guide mon esprit à la lumière et mes lambeaux de peau jusqu'à l'acte.
Es-tu encore capable de lui fournir un baiser au goût de fer pour en échange recevoir de ton amante un subtil venin qui t'emportera dans une douce torpeur ?
Une douce torpeur...rien que pour un instant.
mercredi 11 mars 2009
La Tête Dans Le Formol...
De plus en plus de pression comprime ta tête. Ton souffle est de plus en plus bruyant mais tu n'as jamais assez d'air. Dans le noir total, le chaos, les formes étrangères passent devant tes yeux, voile obscur, lambeau de peau protectrice.
Assis dans l'ombre, à bout de souffle, c'est la panique.
Un hurlement et puis plus rien.
Ton coeur s'en est allé.
Assis dans l'ombre, à bout de souffle, c'est la panique.
Un hurlement et puis plus rien.
Ton coeur s'en est allé.
jeudi 26 février 2009
Ecorchure Au Fond Du Palais, Ecorché Vif, Chair A Vif.
Elle lui arrache de ses mains noueuses et écorchée, éventrées ou déchirées, décidée à s’en approprier le cœur et le cacher dans l’ombre de son regard noir entre chaque coucher de soleil, incapable de savoir qui paiera les conséquences de ces sévices ou services encore brûlants dans son esprit mal imprimé où les fautes de frappe le frappent de temps en temps, le condamnant à avancer, s’évincer et tomber dans la trappe aux barreaux de fer encore rouge de sa hain et du sang, du sang, du sang, sans dessus-dessous qui coule, s’écoule et se répand par terre comme celui versé pour défendre nos terres, les terres brûlés, terre et mer, mer de turquoise qui emporte dans le son de ses flots le flic floc des larmes d’un homme qui se libère, libère-toi, en plein hiver échappe-toi du bitume qui se souille, t’envahit, qui te ronge la bite et te fouille, devant les policiers, glacés et immaculés, fixé devant le brasier qui brûle les ailes des anges et détruit nos vie à toute vitesse, vitesse, vitesse et excès, un excès de vitesse dans ta vie de pacotilles qui s’imbibe, s’impreigne et avale à pleine gorgée les souillures que tu t’injectes jours après jour, à t’en exploser les plaies, les exposer au soleil déchirant qui pourrait fendre te peau, des crevasses de chair, des lambeaux de peau.
The Last Day On Earth
Goodbye, cruel world,
I'm leaving you today.
Goodbye, goodbye, goodbye.
Goodbye all you people,
Theres nothing you can say,
To make me change my mind.
Goodbye.
I'm leaving you today.
Goodbye, goodbye, goodbye.
Goodbye all you people,
Theres nothing you can say,
To make me change my mind.
Goodbye.
mardi 27 janvier 2009
Le Grand Incendie...
Qui est venu allumer ta flamme et s'amuse maintenant à te jeter à la mer dans l'espoir de t'éteindre en te laissant les plus belles brûlures sur ton corps taillé dans la même matière que celle des anges ?
J'entrevois dans le reflet de tes yeux, la cendre qui formait autrefois la braise qui se consumait dans ton cœur et la fougue qui était en toi, et il y a plus que la poussière qui se dépose sur tes souvenirs inconscients au fond de ta mémoire passive et endormie.
Nous devrions épandre des confettis pour couvrir ces tas de cendres qui étouffent ton âme. Il ne faut plus espérer balayer ces cauchemars ni même penser à rallumer la flamme qui t'animait, ne plus jamais revoir ton sourire qui illuminait ton visage...
Il ne reste que les écorchures sur tes joues, ton cœur à genoux et les plaies ouvertes de ton esprit hanté par de trop vieux rêves dont les images te reviennent comme un éclair qui déchire le ciel les soirs d'été.
"Tenons les promesses
Qu'on a faites à Dieu
Moi il m'a offert
Sa dernière étoile
Celle qui brille encore
Et qui donne espoir
Celle qui brille encore..."
J'entrevois dans le reflet de tes yeux, la cendre qui formait autrefois la braise qui se consumait dans ton cœur et la fougue qui était en toi, et il y a plus que la poussière qui se dépose sur tes souvenirs inconscients au fond de ta mémoire passive et endormie.
Nous devrions épandre des confettis pour couvrir ces tas de cendres qui étouffent ton âme. Il ne faut plus espérer balayer ces cauchemars ni même penser à rallumer la flamme qui t'animait, ne plus jamais revoir ton sourire qui illuminait ton visage...
Il ne reste que les écorchures sur tes joues, ton cœur à genoux et les plaies ouvertes de ton esprit hanté par de trop vieux rêves dont les images te reviennent comme un éclair qui déchire le ciel les soirs d'été.
"Tenons les promesses
Qu'on a faites à Dieu
Moi il m'a offert
Sa dernière étoile
Celle qui brille encore
Et qui donne espoir
Celle qui brille encore..."
La Salle De Bain...
Les yeux immergés dans l'eau encore chaude, les pupilles brûlent lentement. Ton monde est distordu, de l'autre côté de la vie, tout est trouble et les carreaux de la salle de bain s'évaporent. Tes poumons ne marchent plus, tu les bloques.
La tête pleine de vapeur, tu ne sais plus où tu te trouves, ton monde est artificiel. Qui aurait pu imaginer qu'un jour tu te noies ici ?
Les premières bulles sorties de ta bouche entrouverte font surface comme les cris dans ta tête.
Tes oreilles remplies de l'eau tiède qui creuse les rides de ta peau t'engourdissent. Tu ne bouge plus, il n'y a plus de son...
La tête pleine de vapeur, tu ne sais plus où tu te trouves, ton monde est artificiel. Qui aurait pu imaginer qu'un jour tu te noies ici ?
Les premières bulles sorties de ta bouche entrouverte font surface comme les cris dans ta tête.
Tes oreilles remplies de l'eau tiède qui creuse les rides de ta peau t'engourdissent. Tu ne bouge plus, il n'y a plus de son...
lundi 26 janvier 2009
L'Abrasif Sur Nos Contours...
Dessinons les contours des héros que nous avons manqués d'être.
Nous ne sommes que les écorces vides, souvent trop écorchées, de ceux que nous représentons. J'aimerais effacer lentement les lignes de tes mains et les traits de ta bouche.
Deviens ce que tu es aux yeux du monde, deviens insignifiant, efface-toi le plus possible et devient invisible si tu le peux.
Peut-être que c'est là que tu prouveras que le bonheur existe.
C'est là... peut-être.
J'aimerai retranscrire les ambiances et les atmosphère personnelles que je ressens en permanence, celles qui ont forgé mon passé et forment mon présent, celles qui tracent les courbes de mon futur...
Nous ne sommes que les écorces vides, souvent trop écorchées, de ceux que nous représentons. J'aimerais effacer lentement les lignes de tes mains et les traits de ta bouche.
Deviens ce que tu es aux yeux du monde, deviens insignifiant, efface-toi le plus possible et devient invisible si tu le peux.
Peut-être que c'est là que tu prouveras que le bonheur existe.
C'est là... peut-être.
J'aimerai retranscrire les ambiances et les atmosphère personnelles que je ressens en permanence, celles qui ont forgé mon passé et forment mon présent, celles qui tracent les courbes de mon futur...
dimanche 25 janvier 2009
Parking Cinq Etoiles...

Tu as tant voulu voir ce parking. Il t'a fallu des années pour en arriver là. Comment tout cela a pu se produire sans que tu t'en rendes compte ? C'est juste impensable, toi qui te croyais heureux. Tu tombes de si haut...
L'escalier d'acier te conduit au premier niveau et alors que tu avances dans la pénombre, les néons clignotent ça et là, personne ne pense à les remplacer. C'est ici, le petit parking crade aux odeurs de pisse et de plastique. Tu t'y sens bien, est-ce que cela te rappelle cette année de fin de siècle où tu as vu ton propre frère sous les roues de cette voiture ? Te souviens-tu encore des flashs, de toute cette agitation autour de la scène, les policiers et puis toi, assis plus loin, avec les larmes aux yeux...
C'est peut-être pour ça que tu passes tout ce temps dans ton parking cinq étoiles, celui d'où tu peux sentir les parfums de ton enfance et d'où tu peux contempler les étoiles qui se reflètent dans tes yeux...
jeudi 22 janvier 2009
Une Journée De Plus...
Le soleil s'est levé assez tôt ce matin, mais tu l'as manqué, tu étais en cours.
Les nuages se sont dissipés et l'herbe est devenue verte, tu n'as rien vu, tu étais en cours.
Trois couples se sont formés et deux se sont dissouts mais tu n'as rien vu, tu étais en cours.
Dans les toilettes des filles, il y avait une jeune fille qui sanglotait mais cela t'a échappé, tu étais en cours.
Dans les toilettes des garçons, un jeune homme pleurait, tu n'as rien vu, tu étais en cours.
Tu apprends que 874 personnes sont passées devant toi aujourd'hui mais une fois de plus tu n'as rien vu, tu étais en cours.
Le soleil s'en est allé avec son crépuscule mais tu as tout raté, tu étais en cours.
A table, tu parles de ta journée passée à l'école, car dans ta tête tu es encore en cours.
Dans ton lit, tu fais le plus beau des rêves mais tu le manques car pour toi tu es en cours...
Ta vie se consume dans une misérable salle de classe.
mercredi 21 janvier 2009
Dans Mon Jardin...
mardi 20 janvier 2009
Echec Et Mat.
lundi 19 janvier 2009
Une Vie De Jeux...

La vie est le plus grand terrain de jeu du monde. Dans l'absolu tu n'as aucune limite, seulement ton courage et ta folie. Mais quoi que tu fasses il deviendra évident que la vie est un jeu dans lequel on ne peut gagner.
La vie est un concept vaporeux, un voîle sur lequel on brode nos vies. J'ai décidé de déchirer ma voile, de l'exposer face au vent et de la coudre vulgairement avec du fil noir.
La vie n'est qu'une bonne dose de chance et un paquet de fric.
L'auto-destruction pourrait être la réponse.
dimanche 18 janvier 2009
Une Journée D'Eté Particulière...
C'est un magnifique après-midi. Il fait très chaud et même si les enfants jouent dehors, toi tu es seul, enfermé dans l'appartement. Il fait trop chaud pour toi. Tu aimerais sourire, tu souhaiterais te divertir mais tu n'y parviens pas, ou à peine.
C'est une chaleur étouffante. Dans ton ghetto, les gamins jouent au foot sur le terrain de la communauté. Leurs grands frères sont assis sur les bancs dont la peinture s'en est allée il y a bien longtemps et ils fument de l'herbe pour passer le temps.
Et toi tu es là, enfermé dans l'appartement. Certains se disputent le terrain de basket dans une partie Noirs contre Blancs. La chaleur te serre la gorge.
D'autres font le tour du pâté de l'immeuble torse-nu, sur leur vélo.
Tu t'es vu, seul dans ta chambre, à regarder le soleil entre les interstices des stores ? Tu es pathétique. Mais tu as trop chaud pour réagir.

Tu aimerais être assis sur le rebord du toit, à te demander quand viendra le prochain orage. Il fait si chaud maintenant, il doit être trois heures et demi de l'après-midi et les cris des enfants dans le petit parc tout proche te rendent mélancolique.
Les dalles de béton sont brûlantes et tu sens cette chaleur qui t'engourdit. Tes amis sont tous partis en vacances, tu te retrouves une fois de plus tout seul.
Et quand le soir arrive enfin, que le soleil se couche au loin, tu reprends espoir et tu t'accroches car tu sais que demain sera exactement pareil...
C'est une chaleur étouffante. Dans ton ghetto, les gamins jouent au foot sur le terrain de la communauté. Leurs grands frères sont assis sur les bancs dont la peinture s'en est allée il y a bien longtemps et ils fument de l'herbe pour passer le temps.
Et toi tu es là, enfermé dans l'appartement. Certains se disputent le terrain de basket dans une partie Noirs contre Blancs. La chaleur te serre la gorge.
D'autres font le tour du pâté de l'immeuble torse-nu, sur leur vélo.
Tu t'es vu, seul dans ta chambre, à regarder le soleil entre les interstices des stores ? Tu es pathétique. Mais tu as trop chaud pour réagir.

Tu aimerais être assis sur le rebord du toit, à te demander quand viendra le prochain orage. Il fait si chaud maintenant, il doit être trois heures et demi de l'après-midi et les cris des enfants dans le petit parc tout proche te rendent mélancolique.
Les dalles de béton sont brûlantes et tu sens cette chaleur qui t'engourdit. Tes amis sont tous partis en vacances, tu te retrouves une fois de plus tout seul.
Et quand le soir arrive enfin, que le soleil se couche au loin, tu reprends espoir et tu t'accroches car tu sais que demain sera exactement pareil...
lundi 12 janvier 2009
La Vie Est Un Jeu Dans Lequel On Ne Peut Gagner.
Qu'est-ce que je sens ? Jack est mort, mais appart la colère, rien n'est réglé...
"Depuis le temps que j'te rêve
Depuis le temps que je t'invente
Ne pas te voir, j'en crève
Mais j'te sens dans mon ventre"
Août a retourné sa veste et laisse entrer Septembre en silence. Comme une dague assassine, le retour des jours de vent et de pluie me font s'effondrer comme au bon vieux temps. 8h40 du matin et il n'y a même pas de soleil. La ville bouge, hurle. Encore une putain de journée à ne rien faire... Mais j'en ai plus rien à foutre. Mon sac, ma guitare et sur la route.
Et droit devant toi, The Wall.
The wall. A nouveau confronté à un mur de plus en plus haut. Mais cette fois il n'y a plus personne assez proche. Je suis seul et dans la journée, Jack revient. On ne sait pas pourquoi mais on sent quelque chose qui revient. Va savoir pourquoi...
Comment Jack peut-être avoir une vie après la mort ? Quel enfoirée, je ne pourrai pas supporter un combat de plus...
Je te présente mon passé et mon futur.
Après la passion et le désir, nous aurons un beau mariage.
Et riche de sentiments nous vivrons ensemble. Elle sera musicienne, je ne serai qu'un modeste peintre. Nous irons repeindre notre somptueux loft. Elle aimera l'Art moderne, j'aimerai l'Art brutal et la sculpture. Dans notre immense salon impreigné d'odeurs, il y aura une table basse de bois et d'acier. Nos enfants liront du Baudelaire, et notre fleur du mal sera notre distance. Nous ne pourrons pas nous occuper de nos enfants, et ils vivront avec une frustration qu'il garderont dans leur coeur, comme on garde un terrible secret. Las de tout, mélancolique à souhait, il se laissera séduire par le vice et deviendra alcoolique. Elle fera de son mieux pour compenser son manque affectif par la nicotine. Il tentera un suicide dans la cuisine, un autre dans sa chambre. Elle souhaitera le divorce et il ne pourra jamais l'accepter. Il succombera d'une blessure à l'arrière de la tête, en trébuchant sur la table basse. Mais les enfants auront des tas de pilules joyeuses et de toutes les couleurs pour les aider.
"La collection à joujoux de la vallée des poupées"
Le cadet sombrera dans les stupéfiants, comme s'il marchait sur les traces de son con de père. L'ainé ne fera presque rien de sa vie. Il s'enrôlera dans la légion étrangère et fera une carrière que tout le monde préfèrera ignorer.
"Depuis le temps que j'te rêve
Depuis le temps que je t'invente
Ne pas te voir, j'en crève
Mais j'te sens dans mon ventre"
Août a retourné sa veste et laisse entrer Septembre en silence. Comme une dague assassine, le retour des jours de vent et de pluie me font s'effondrer comme au bon vieux temps. 8h40 du matin et il n'y a même pas de soleil. La ville bouge, hurle. Encore une putain de journée à ne rien faire... Mais j'en ai plus rien à foutre. Mon sac, ma guitare et sur la route.
Et droit devant toi, The Wall.
The wall. A nouveau confronté à un mur de plus en plus haut. Mais cette fois il n'y a plus personne assez proche. Je suis seul et dans la journée, Jack revient. On ne sait pas pourquoi mais on sent quelque chose qui revient. Va savoir pourquoi...
Comment Jack peut-être avoir une vie après la mort ? Quel enfoirée, je ne pourrai pas supporter un combat de plus...
Je te présente mon passé et mon futur.
Après la passion et le désir, nous aurons un beau mariage.
Et riche de sentiments nous vivrons ensemble. Elle sera musicienne, je ne serai qu'un modeste peintre. Nous irons repeindre notre somptueux loft. Elle aimera l'Art moderne, j'aimerai l'Art brutal et la sculpture. Dans notre immense salon impreigné d'odeurs, il y aura une table basse de bois et d'acier. Nos enfants liront du Baudelaire, et notre fleur du mal sera notre distance. Nous ne pourrons pas nous occuper de nos enfants, et ils vivront avec une frustration qu'il garderont dans leur coeur, comme on garde un terrible secret. Las de tout, mélancolique à souhait, il se laissera séduire par le vice et deviendra alcoolique. Elle fera de son mieux pour compenser son manque affectif par la nicotine. Il tentera un suicide dans la cuisine, un autre dans sa chambre. Elle souhaitera le divorce et il ne pourra jamais l'accepter. Il succombera d'une blessure à l'arrière de la tête, en trébuchant sur la table basse. Mais les enfants auront des tas de pilules joyeuses et de toutes les couleurs pour les aider.
"La collection à joujoux de la vallée des poupées"
Le cadet sombrera dans les stupéfiants, comme s'il marchait sur les traces de son con de père. L'ainé ne fera presque rien de sa vie. Il s'enrôlera dans la légion étrangère et fera une carrière que tout le monde préfèrera ignorer.
dimanche 11 janvier 2009
Si J'Avais...
Si j'avais un sac magique, ce serait un sac à vomi magique.
Dedans je pourrai y vomir toute la haine que j'éprouve, je pourrai balancer sans limite tout ce que les gens ne peuvent voir. Ce serait un sac hideux, où je mettrai toute cette pute de vie à tout jamais.
A tout jamais.
Je cracherai le mal et me purgerai de tout. Je serai enfin propre et enfin je pourrai être en paix, juste un instant.
Imagine seulement que rien ne puisse te toucher. Marche, parle, ris, crie ou pleures mais personne ne le saura.
Et un jour, un inconscient brûlera ce sac. La parfaite boîte de Pandore.
Pute de vie.
Dedans je pourrai y vomir toute la haine que j'éprouve, je pourrai balancer sans limite tout ce que les gens ne peuvent voir. Ce serait un sac hideux, où je mettrai toute cette pute de vie à tout jamais.
A tout jamais.
Je cracherai le mal et me purgerai de tout. Je serai enfin propre et enfin je pourrai être en paix, juste un instant.
Imagine seulement que rien ne puisse te toucher. Marche, parle, ris, crie ou pleures mais personne ne le saura.
Et un jour, un inconscient brûlera ce sac. La parfaite boîte de Pandore.
Pute de vie.
lundi 15 décembre 2008
La Neige - L'Année, et toutes les choses qu'il faudrait faire...
Des bouts de ciel gelés viennent glacer les pavés des routes que nous avions tracées dans un océan de pensées.
Petite maison de viendra grande, le village est une méga cité entourée de collines escarpées et d’immenses champs de blé.
Sur les rochers frappés par l’écume et les marées vient se fracasser du gravier autrefois tombé d’un mont dont le nom trop beau est difficile à prononcer.
Et le sable du temps brassé par un passé tourmenté forme un tracé entrelacé de pensées prématurées.
(Il été temps de débuter l'automne par l'hiver pour enfin aboutir au printemps.)
L’été commençant tend à m’offrir tant d’enivrement que j’entends en être indifférent alors que je bois à la santé de ces gens.
L’autonome n’annone aucune consonnes, me donne ses dernières feuilles et s’étonne de me voir boire à la santé de ces nonnes.
L’hiver sur notre Terre fais taire la bouche des cannons et nourrit les vers qui ne voient plus de vert tandis que les hommes errent vers Manchester et lèvent leur verre à la santé de leur Père.
Il est temps pour le printemps de venir étrangement s’installer ça et là dans nos champs alors que les paysans s’affalant sur des divans trop grands vendus par des marchands trop gourmands d’argent qui ne pensent qu’à l’été où ils boiront à la santé du vent.
Petite maison de viendra grande, le village est une méga cité entourée de collines escarpées et d’immenses champs de blé.
Sur les rochers frappés par l’écume et les marées vient se fracasser du gravier autrefois tombé d’un mont dont le nom trop beau est difficile à prononcer.
Et le sable du temps brassé par un passé tourmenté forme un tracé entrelacé de pensées prématurées.
(Il été temps de débuter l'automne par l'hiver pour enfin aboutir au printemps.)
L’été commençant tend à m’offrir tant d’enivrement que j’entends en être indifférent alors que je bois à la santé de ces gens.
L’autonome n’annone aucune consonnes, me donne ses dernières feuilles et s’étonne de me voir boire à la santé de ces nonnes.
L’hiver sur notre Terre fais taire la bouche des cannons et nourrit les vers qui ne voient plus de vert tandis que les hommes errent vers Manchester et lèvent leur verre à la santé de leur Père.
Il est temps pour le printemps de venir étrangement s’installer ça et là dans nos champs alors que les paysans s’affalant sur des divans trop grands vendus par des marchands trop gourmands d’argent qui ne pensent qu’à l’été où ils boiront à la santé du vent.
Romance d'élitiste, gitan ou bohémien.
Et comme un vrai routard
Je taille au poignard
Mon petit bonhomme de chemin
Et à coup de seringue
J’oublie mon lendemain
Et à coup de burin
Je grave ma vie sans futur
Dans du bois brut rongé par le feu des hommes
Couvert de la cendre de nos héros
Envolés au nom de Personne
Notre divinité de faux-semblants
Arrache ce masque qui me colle à la peau
Et me découvre sur les sentiers perdus
Élevant nos âmes tourmentées
Loin des chemins de Katmandou
Dans les ruines d’un monde
Que nous n’avons jamais découvert
Je perds un temps précieux au pays
Des songes dans les cieux
Les yeux levés vers le ciel
Et les étoiles au goût de miel
Sucré comme le baiser d’un ange échoué
Sur les rives de notre vie qui s’achève perpétuellement.
Je taille au poignard
Mon petit bonhomme de chemin
Et à coup de seringue
J’oublie mon lendemain
Et à coup de burin
Je grave ma vie sans futur
Dans du bois brut rongé par le feu des hommes
Couvert de la cendre de nos héros
Envolés au nom de Personne
Notre divinité de faux-semblants
Arrache ce masque qui me colle à la peau
Et me découvre sur les sentiers perdus
Élevant nos âmes tourmentées
Loin des chemins de Katmandou
Dans les ruines d’un monde
Que nous n’avons jamais découvert
Je perds un temps précieux au pays
Des songes dans les cieux
Les yeux levés vers le ciel
Et les étoiles au goût de miel
Sucré comme le baiser d’un ange échoué
Sur les rives de notre vie qui s’achève perpétuellement.
Inscription à :
Articles (Atom)

