mercredi 21 janvier 2009

Dans Mon Jardin...



Dans mon jardin se trouve une tulipe.
Ah, mon Dieu que tu es belle. Mais tu es morte hier matin.
Tu es morte, les sanglots sur la peau, l'arme à la main.
Tu es morte.
Oublie-moi.

mardi 20 janvier 2009

Echec Et Mat.



On avance, on recule, toujours tout droit tel des pions, droit comme une tour puisqu'il n'y a que les fous pour avancer de travers...

lundi 19 janvier 2009

Une Vie De Jeux...




La vie est le plus grand terrain de jeu du monde. Dans l'absolu tu n'as aucune limite, seulement ton courage et ta folie. Mais quoi que tu fasses il deviendra évident que la vie est un jeu dans lequel on ne peut gagner.

La vie est un concept vaporeux, un voîle sur lequel on brode nos vies. J'ai décidé de déchirer ma voile, de l'exposer face au vent et de la coudre vulgairement avec du fil noir.

La vie n'est qu'une bonne dose de chance et un paquet de fric.

L'auto-destruction pourrait être la réponse.

dimanche 18 janvier 2009

Une Journée D'Eté Particulière...

C'est un magnifique après-midi. Il fait très chaud et même si les enfants jouent dehors, toi tu es seul, enfermé dans l'appartement. Il fait trop chaud pour toi. Tu aimerais sourire, tu souhaiterais te divertir mais tu n'y parviens pas, ou à peine.
C'est une chaleur étouffante. Dans ton ghetto, les gamins jouent au foot sur le terrain de la communauté. Leurs grands frères sont assis sur les bancs dont la peinture s'en est allée il y a bien longtemps et ils fument de l'herbe pour passer le temps.

Et toi tu es là, enfermé dans l'appartement. Certains se disputent le terrain de basket dans une partie Noirs contre Blancs. La chaleur te serre la gorge.
D'autres font le tour du pâté de l'immeuble torse-nu, sur leur vélo.
Tu t'es vu, seul dans ta chambre, à regarder le soleil entre les interstices des stores ? Tu es pathétique. Mais tu as trop chaud pour réagir.



Tu aimerais être assis sur le rebord du toit, à te demander quand viendra le prochain orage. Il fait si chaud maintenant, il doit être trois heures et demi de l'après-midi et les cris des enfants dans le petit parc tout proche te rendent mélancolique.
Les dalles de béton sont brûlantes et tu sens cette chaleur qui t'engourdit. Tes amis sont tous partis en vacances, tu te retrouves une fois de plus tout seul.
Et quand le soir arrive enfin, que le soleil se couche au loin, tu reprends espoir et tu t'accroches car tu sais que demain sera exactement pareil...

lundi 12 janvier 2009

La Vie Est Un Jeu Dans Lequel On Ne Peut Gagner.

Qu'est-ce que je sens ? Jack est mort, mais appart la colère, rien n'est réglé...

"Depuis le temps que j'te rêve
Depuis le temps que je t'invente
Ne pas te voir, j'en crève
Mais j'te sens dans mon ventre"

Août a retourné sa veste et laisse entrer Septembre en silence. Comme une dague assassine, le retour des jours de vent et de pluie me font s'effondrer comme au bon vieux temps. 8h40 du matin et il n'y a même pas de soleil. La ville bouge, hurle. Encore une putain de journée à ne rien faire... Mais j'en ai plus rien à foutre. Mon sac, ma guitare et sur la route.

Et droit devant toi, The Wall.
The wall. A nouveau confronté à un mur de plus en plus haut. Mais cette fois il n'y a plus personne assez proche. Je suis seul et dans la journée, Jack revient. On ne sait pas pourquoi mais on sent quelque chose qui revient. Va savoir pourquoi...
Comment Jack peut-être avoir une vie après la mort ? Quel enfoirée, je ne pourrai pas supporter un combat de plus...
Je te présente mon passé et mon futur.

Après la passion et le désir, nous aurons un beau mariage.
Et riche de sentiments nous vivrons ensemble. Elle sera musicienne, je ne serai qu'un modeste peintre. Nous irons repeindre notre somptueux loft. Elle aimera l'Art moderne, j'aimerai l'Art brutal et la sculpture. Dans notre immense salon impreigné d'odeurs, il y aura une table basse de bois et d'acier. Nos enfants liront du Baudelaire, et notre fleur du mal sera notre distance. Nous ne pourrons pas nous occuper de nos enfants, et ils vivront avec une frustration qu'il garderont dans leur coeur, comme on garde un terrible secret. Las de tout, mélancolique à souhait, il se laissera séduire par le vice et deviendra alcoolique. Elle fera de son mieux pour compenser son manque affectif par la nicotine. Il tentera un suicide dans la cuisine, un autre dans sa chambre. Elle souhaitera le divorce et il ne pourra jamais l'accepter. Il succombera d'une blessure à l'arrière de la tête, en trébuchant sur la table basse. Mais les enfants auront des tas de pilules joyeuses et de toutes les couleurs pour les aider.
"La collection à joujoux de la vallée des poupées"

Le cadet sombrera dans les stupéfiants, comme s'il marchait sur les traces de son con de père. L'ainé ne fera presque rien de sa vie. Il s'enrôlera dans la légion étrangère et fera une carrière que tout le monde préfèrera ignorer.

dimanche 11 janvier 2009

Si J'Avais...

Si j'avais un sac magique, ce serait un sac à vomi magique.
Dedans je pourrai y vomir toute la haine que j'éprouve, je pourrai balancer sans limite tout ce que les gens ne peuvent voir. Ce serait un sac hideux, où je mettrai toute cette pute de vie à tout jamais.
A tout jamais.

Je cracherai le mal et me purgerai de tout. Je serai enfin propre et enfin je pourrai être en paix, juste un instant.
Imagine seulement que rien ne puisse te toucher. Marche, parle, ris, crie ou pleures mais personne ne le saura.

Et un jour, un inconscient brûlera ce sac. La parfaite boîte de Pandore.
Pute de vie.

lundi 15 décembre 2008

La Neige - L'Année, et toutes les choses qu'il faudrait faire...

Des bouts de ciel gelés viennent glacer les pavés des routes que nous avions tracées dans un océan de pensées.
Petite maison de viendra grande, le village est une méga cité entourée de collines escarpées et d’immenses champs de blé.
Sur les rochers frappés par l’écume et les marées vient se fracasser du gravier autrefois tombé d’un mont dont le nom trop beau est difficile à prononcer.
Et le sable du temps brassé par un passé tourmenté forme un tracé entrelacé de pensées prématurées.

(Il été temps de débuter l'automne par l'hiver pour enfin aboutir au printemps.)

L’été commençant tend à m’offrir tant d’enivrement que j’entends en être indifférent alors que je bois à la santé de ces gens.
L’autonome n’annone aucune consonnes, me donne ses dernières feuilles et s’étonne de me voir boire à la santé de ces nonnes.
L’hiver sur notre Terre fais taire la bouche des cannons et nourrit les vers qui ne voient plus de vert tandis que les hommes errent vers Manchester et lèvent leur verre à la santé de leur Père.
Il est temps pour le printemps de venir étrangement s’installer ça et là dans nos champs alors que les paysans s’affalant sur des divans trop grands vendus par des marchands trop gourmands d’argent qui ne pensent qu’à l’été où ils boiront à la santé du vent.

Romance d'élitiste, gitan ou bohémien.

Et comme un vrai routard
Je taille au poignard
Mon petit bonhomme de chemin
Et à coup de seringue
J’oublie mon lendemain
Et à coup de burin
Je grave ma vie sans futur
Dans du bois brut rongé par le feu des hommes
Couvert de la cendre de nos héros
Envolés au nom de Personne
Notre divinité de faux-semblants
Arrache ce masque qui me colle à la peau
Et me découvre sur les sentiers perdus
Élevant nos âmes tourmentées
Loin des chemins de Katmandou
Dans les ruines d’un monde
Que nous n’avons jamais découvert
Je perds un temps précieux au pays
Des songes dans les cieux
Les yeux levés vers le ciel
Et les étoiles au goût de miel
Sucré comme le baiser d’un ange échoué
Sur les rives de notre vie qui s’achève perpétuellement.

lundi 10 novembre 2008

Un Ange A La Gueule Cassée

Si l'amour est un brasier, je vous demande, combien d'anges s'en sont brûlé les ailes ?
Et pour un ange à la gueule cassée, combien d'étoiles le protège ? Il n'y a plus d'étoiles. Il n'y a plus de rêves. Combien d'anges fracassée se battent encore dans les sous-sols et les parkings ? Combien d'entre eux ont perdu la foi ? Il sont trop nombreux. Les anges avancent silencieusement.

Puisque nous ne sommes pas les Grands Brûlés.
Puisque le Feu Divin ne nous touche pas.
Puisque nous ne sommes pas l'Éternel.
Nous sommes éphémères.
Il faut que tu saches que tu mourras, tôt ou tard.
Tu mourras.

vendredi 7 novembre 2008

And so, Sally can wait. See you, Vietnam !

Sally pouvait l'attendre, le pauvre Jack. Étendu sur le carrelage fraîchement lavé, son sang coulait encore contre les murs, créant ainsi des motifs d'un rouge grenat intense. Face contre terre, Jack se sentait partir. La balle qui avait déchiré son palais et traversé sa boîte crânienne l'avait probablement soulagé.
Soulagé.

Jack voulait mourir en souriant. Un sourire tellement macabre, au final.
Juste un sourire de soulagement.
Soulagé.

Jack.

mardi 28 octobre 2008

L'Etranger De La Cathédrale

Il nous a abandonné ce matin. Les poumons remplis de condensation, les yeux qui brûlent et la cendre qui se dépose ça et là dans les flaques sur les sombres pavés de pierre.
Pilule après pilule il torturait son corps en face de la maison de Dieu. Personne ne pouvait l'écouter, seul dans sa bulle. Personne ne pouvait le comprendre, seul dans son monde.
Pendant que les larmes allaient s'écraser sur le sol, ou animer les flaques en allant a leur contact, son cœur voulait seulement se reposer. S'en aller rien que pour un instant. Devenir éternel. Son manteau de cuir était détaché et la chemise qu'il portait au-dessous était déjà mouillée. Le torse froid, il n'avait qu'une malheureuse boîte d'allumette pour se réchauffer. Mais le vent d'automne les lui confisquaient.
Son visage tuméfié le rendait laid. Il n'en pouvait plus rien, maintenant. L'étranger titubait. Il se divertissait en lançant au loin des tubes de ces pilules blanches si mauvaises pour lui. Codéine, mescaline, morphine, xanax, prozac. Il s'effondra vers trois heures et trente minutes, dans une flaque proche.
Personne ne pouvait le voir, seul dans son rêve. Et il suffoquait, dans cette flaque d'eau souillée. Il pouvait crier, il pouvait pleurer, personne ne le regardait, seul dans sa vie.

C'était encore un gamin en dedans. Un gamin qui avait vite grandi, peut-être un peu trop, d'ailleurs. La chute était trop haute...

Les passants ne voient pas le cadavre de l'inconnu près de la cathédrale, il n'existait pour personne.
Personne.

dimanche 26 octobre 2008

My Burning Friend

You were the best of my friends

I felt good but since you’re gone

I think I have only tears to throw

For us it was till death

But when you’re away I slowly kill myself

Vein by vein, rail by rail

Always the same belt, the small hot spoon

We were a wonderful couple

The pain makes me scream ‘cause we’ll never meet again

I tremble and I feel cold inside

Like if a worm were eating me

‘Cause you my cocaine, you left me all alone

You were my liquid world, my artificial paradise

I have even no dreams, only clouds on my burning sky.

mardi 21 octobre 2008

Et si...

Et si je devais écrire ma lettre d'adieu maintenant, elle ressemblerait à ça:

A Toi, divinité de mes nuits, ange de mon crépuscule, beauté de mon aurore, étoile filante de mon ciel. Le couteau dans la plaie, l'écorchure de mon âme.
A toi, jumelle. A Rémi comme à ma petite sœur. A ceux qui sont au plus profond de mon cœur.
A tes paroles, tes conseils. A ton étoile, là-haut.
A ma mère.
A mon père...
A Jack, si tu peux encore lire ceci. Jack, ma petite mort.

Si il y a une chose regrettable ici bas, c'est bien la Séparation. Dissocier le corps de l'âme et s'en aller loin, le plus vite possible, sans jamais se retourner. J'aurai aimé tout prévoir, tout contrôler. "Fallait choisir une route, alors on a choisi la pluie, acide à s'en brûler le cœur." Si pour moi commence un trop long tourment, n'ayez aucune empathie envers moi: bien au contraire, réjouissez-vous du temps qu'il vous est imparti et souriez, car rien n'est plus beau.
A ma mort, vous ferez deux choses: la première, c'est une fête. Vous organiserez une grande fête, avec des petit-fours de toutes les couleurs, des boissons pétillantes, de la musique entraînante et de la joie à profusion. Et puis vous sourirez en pensant à moi car mon seul souhait est de vous voir tous, heureux.
Nous nous sommes tant aimés.

dimanche 21 septembre 2008

J'ai pu voir ce midi un ange dans ma cuisine...Les yeux ouverts je me demande encore si je rêve. Et si je suis éveillé, alors c'est une magnifique journée.Vers la cathédrale, il y avait un homme sombre, qui marchait le long des pavés humides. Il traînait ses pieds lourds, les mains qui puent la clope. Et rien ne le touche. Il marche sous un ciel gris, il marche, même contre le vent. Et les oiseaux s'en vont, et son âme s'envole peu à peu, depuis quelques années. Il aurait aimé servir à quelque chose, rien qu'un instant.Il aurait aimé vivre. Il aurait pu y croire, parce qu'il paraît que la vie est belle, des fois.Il est mort ce matin, dans une baignoire de sang.Ce monde n'est pas le sien.

jeudi 18 septembre 2008

Tu piques du zen dans la rue...

Il brûle ses draps à s'en mordre les doigts, avec sa clope qui tombe et ses cheveux en pétard.
Un filet de fumée monte en escalier, il ne peut regarder plus loin que son nez.
Tout tourne et tout chante, à tout-va, la roue tourne, l'esprit hante.

Pente en pic et pique du nez, tu tombes pile à pique à trèfle, cœur ou carreau.
Harmonica et carillon, car rions en harmonie, car nions toucher le fond.

mercredi 20 août 2008

"Allume La Mèche"

Oublie-moi dans la vallée, étouffe-moi dans le désert
Mais si je sors de la contrée, toi tu seras mon prochain dessert
Dessine-moi une voie lactée, de tes main au goût amer
On se demandera où aller, perdus dans d'autres galères
Tu sortiras trop essoufflée, pour prendre le large de la mer
Encore une fois abusée, du fils de l'esprit comme du père
Je sors la tête, de l'eau glacée, encore une fois je te perds
Du sel à en avoir les yeux brûlés, encore une fois tu m'éclaires
Puis tu brises mon cœur d'acier, avec une volonté de fer
Pousse-moi à tomber, toi qui sais si bien le faire
Ne me force pas à arroser, notre Chute grandissant sous serre
Je préfèrerais rester caché, dans les sombres jardins de l'Enfer.

Brise-moi le cœur, explose-moi les reins
Je vivrai encore des heures, je resterai serein
Ce n'est qu'un malheur, lâche-moi la main...
...

mardi 19 août 2008

Soleil Noir.

Deux jours de nuit, les yeux qui brûlent au vent, il est dix-huit heures du matin, je me réveille.

Ça ne fait rien, si je ne vois plus le jour, car je sais qu’on sera bien là, quand viendront les étoiles. La peau blanche et les veines qui glissent sous la peau, je me réveille au son de l’aspirine. Pchiiiiiii…

Dix-neuf heures et ma journée commence. Ma journée commence. Commence. Se termine aussitôt. Le soleil s’en va et je me recouche. Et « la vie passe comme tombe la pluie : fatalement. » Et chaque jour, je fais un pas de plus. Je suis loin de ma maison. Un pas de plus et je suis perdu, mais c’est trop tard, je ne me retrouve plus. Voici donc dix-huit chapitres d’une vie insignifiante. Je nais, je vis, j’attends et je prie. A la mort de la vie, sur un air de guitare. Calme et tranquille.

Pchiiii, encore une aspirine. Et autour de moi, des tas de fantômes. Des gens superflus et inutiles, tous autant que moi. Et assis, seul dans le noir, je m’endors en espérant que tout ne soit qu’un rêve fantastique. Un rêve avec une grande pelle d’acier. Je la prends et je saute dans le gouffre. Je touche le fond depuis longtemps. Je reprends conscience un instant et décide de creuser chaque jour un peu plus. Et Jack fait la même chose. Sauf que ce soir, maudit soir, je donne le coup de pelle le plus violent, plus violent que celui qui plante un couteau, plus horrible qu’une guerre, plus injuste que le soldat qui tue des civils. Plus cruel que toute forme de cruauté et plus immoral que tout.

La vie est un combat contre toi-même. Et j’y vois Jack, qui s’écroule. J’y vois son sang qui se déverse. Une tombe creusée à deux, mais que je remplirai seul. Adieu, Jack. Et sur les étoiles qui brillent pour nous, je le jure, je le couvrirai de terre. Les vers de la vengeance le dévoreront. Mais comment sortir de là ? Y’a-t-il quelqu’un par ici ? Quelqu’un peut-il me tendre la main ? Eh, répondez, qui est là ?

Injection. Narcoleptique. Le silence et la nuit. Encore un jour de nuit.

Pique-moi. Pchiiiii…

dimanche 13 juillet 2008

The K-Hole Experience.

Expérience de mort imminente.

Génération Y.


Expérience de mort imminente.

"A 15 ans du matin
j'ai pris par un drôle de chemin
des épines plein les bras
je me suis troué la peau mille fois
a 18 ans du matin
j'étais dans un sale pétrin
jouant du poing de la chignole
de la cambriole du vol de bagnoles
ça fait du temps maintenant inexorablement
passe le temps qui tue les enfants
A 18 ans du soir j'ai perdu la mémoire"

Expérience de mort imminente.

samedi 12 juillet 2008

Qu'on se le dise...

..."Un être vous manque, et tout est dépeuplé."

Je n'y croyais pas. Mais j'ai vite changé d'avis. D'ailleurs, on le dit bien, il n'y a que les cons qui ne changent jamais d'avis. Pas vrai ? [Je l'aime.]
La personne qui me manque tant aujourd'hui est "La personne". La personne. Par cette majuscule, comprenez la personne que j'aime. [Je l'aime.] Celle sans qui le reste n'est plus le reste, mais le vide. [Je l'aime.] Plus rien n'a de sens, sans elle. Sans cette personne, le monde est en noir et blanc. Je le concède, certains trouveront un certain charme au noir et blanc, mais mon Dieu, que c'est triste.

Je t'aime.

jeudi 10 juillet 2008

Special K.

Mescaline, Kétamine, Special-K, Vitamine K, Dope, Crack, Héro, Marijuana, Weed, Smoky-Smoke, Ganja, LSD, Coke, Brune, Poudre, Neige, Grande Blanche, Valium, Speed-Ball, Opium, Heroine, Cocaine, Novocaine, Ecstasy, Speed, Cannabis, Herbe, Beuh, Morphine, Champignons Hallucinogènes, ‘Shrooms, Special, Methadone, THC, Chanvre, Haschisch, Skuff, Amphétamines, Narcotique, Mescaline, Mescaline, THC, Valium, Crack, Narcotique, Mescaline Mescaline Mescaline Mescaine ,Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane, Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane Mescalinm lemcaiale, mescaline, MEcslaine m, Melcine…Mesclaine meclaine melscianasec mecscli ena mlescaline, mescaline ,mescaline, meclaine, melacilen , mescaline, mescaline, mescaline, mesclane…